Pourquoi engager une psychothérapie voir une psychanalyse ?

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ELODIE CHOPARD

  • Contact et prise de RV au 06.87.22.53.40


  • Tarif des consultations à définir ensemble lors de la première séance. Me contacter pour toutes précisions.


  • Localité, je vous reçois à Paris 9è, métro Pigalle, Saint Georges (lien Google Maps : https://goo.gl/maps/4N1u6T2oC9Kb2kd69)

Vous souffrez et vous souhaitez rencontrer un clinicien sur Paris ?

Durant le confinement, une psychothérapie par téléphone peut être engagée en contactant le 06.87.22.53.40.

Durant le confinement, ma consultation reste accessible aux personnes qui le souhaitent dans le 9e arrondissement de Paris. Toutefois, si vous ne pouvez vous déplacer, je vous propose d'engager une psychothérapie à distance par téléphone.

Le RPH-École de psychanalyse forme les cliniciens du réseau à manier la dynamique du transfert par téléphone, depuis de plusieurs années. 

(L'ouvrage La clinique au bout du fil., "L'aide psychologique par téléphone en question" par Aurélie Capobianco et Julie Gonzalez publié au P.U.F en 2012 est accessible par le lien en bas de l'article.)

De nombreux patients sont déjà engagés dans une cure à distance, soit parce qu’ils la poursuivent suite à un déménagement, une mutation professionnelle par exemple. Soit, qu'ils m'ont contacté depuis l’étranger ou la province. Encore, s'ils se trouvent à mobilité réduite ou confinés pour raison médicale. En effet, depuis le dernier confinement plusieurs patients ayant débuté leur cure à distance viennent aujourd’hui me rencontrer sur place.

La méthode qui sous-tend le travail psychothérapeutique à distance reste la même qu'en face à face. Le patient qui appelle est invité à respecter la règle fondamentale de la libre association de ses pensées, de son corps et de ses rêves. Il cherche, comme en présentiel, des voies possibles pour construire une solution dans son existence et explorer les pensées causes de sa souffrance. 

Je me tiens disponible pour répondre à votre appel du lundi au samedi de 8h à 20h30 en contactant le 06.87.22.53.40.

Pourquoi rencontrer un psychologue à Paris 9 ?

Les motifs pour venir consulter la première fois sont aussi nombreux que variés, car il n’existe pas de bonne ou de mauvaise raison de l’entreprendre. Certaines personnes viennent me rencontrer car leur relation de couple est en souffrance, le sentiment de dépendance, d’abandon, de jalousie par exemple « leur gâche la vie. » Pour d’autres, des symptômes organiques rendent leur existence douloureuse sur le plan physique, c’est le cas des maladies lourdes (cancers, HIV, troubles fonctionnels, etc.) ou bien de symptomatologies plus modérées mais envahissants la vie quotidienne (kyste, eczéma, sensibilité digestive, difficultés de procréation par exemple.) Toute personne qui souffre dans son corps ou dans ses pensées peut emprunter la voie de la psychothérapie voir de la psychanalyse pour construire une solution qui lui soit propre. L’intensité de la douleur morale n’a pas de grille de lecture homogène, un petit événement peut avoir de graves répercussions dans la vie d’un individu et inversement. Ce qui est commun aux personnes qui entament cette démarche, concerne l’insupportable de la souffrance, car c’est lorsqu’elles ne peuvent plus se résigner à souffrir que s’enclenche chez elles un désir d’exprimer leur plainte à un psychologue durant une première séance. Le travail psychothérapeutique vise à dépasser ce temps de la plainte pour construire un désir d’en apprendre sur soi-même, il permet de passer du registre de la demande (de réparation, de reconnaissance, d’amour par exemple) à celui du désir (d’aimer, de réussir sa vie professionnelle, de s’engager auprès des autres par exemple.)


Comment se déroule une première séance chez un psychologue ?

Je vous reçois dans ma consultation du 9e arrondissement de Paris après une première prise de contact par téléphone au 06.87.22.53.40. Notre rencontre est un temps dédié à la libre association de vos pensées, de votre corps et de vos rêves. Cette règle fondamentale est l’unique voie à suivre pour pouvoir approcher au plus près des symptômes qui entravent votre vie au quotidien. En effet, sans choisir ses pensées mais en parlant tout ce qui vient à l’esprit sans n’opposer aucun jugement sur elles, un cheminement se dessine qui vient renseigner la personne sur elle-même. Parce que la vie psychique de chacun ne lui est accessible que lorsqu’elle se manifeste par surprise ou à ses dépends (lapsus, actes manquées, formations de l’inconscient) la libre association tisse un fil invisible à l’entendement et fournit un « effet d’erre » ; Une accalmie ou une secousse, une prise de conscience ou seulement un apaisement par exemple. Les réactions singulières à l’invitation du psychothérapeute sont nombreuses et toutes salutaires, car l’invitation en elle-même installe le patient dans la position d’être engagé envers lui-même. Engagé et résolu à dénouer ce qui le fait souffrir. Dans ce sens, elle sollicite sa participation, son accord et son désir d’un lien de confiance avec le psychologue qui sera lui au rendez-vous, à son poste pour proposer son soutient.    

 

 

Combien de temps dure une psychothérapie ou une psychanalyse ?

Une psychothérapie ou une psychanalyse consiste en un travail de fond, car jamais un simple conseil, une recommandation ou encore une méthode clef en main n’aura permis la résolution complète de symptômes souvent installés de longue date dans la vie de l’être. L’apaisement de tensions et le mieux-être passager, tout comme la hausse de moral périodique ne constitue pas une solution pérenne pour bâtir son désir et construire sa vie future. Au contraire, ce que vise la psychothérapie avec un clinicien formé à la méthode psychanalytique concerne bien plutôt la levée de nombreuses inhibitions (telles que la peur, la timidité, la perte de confiance en soi, etc.), la diminution et, progressivement, la disparition de nombreux symptômes (psychiques, organiques ou corporels). Elle tend aussi à ce qu’ils ne se déplacent pas dans d’autres sphères de la vie affective et comportementale (une conduite d’évitement phobique laissant place en s’atténuant à des difficulté d’ordre sexuel par exemple, ou encore un comportement obsessionnel devenant un trouble alimentaire, etc.) C’est pourquoi la traversée d’une cure doit s’envisager sur le long terme, ce qui ne signifie pas qu’elle sera nécessairement longue, au contraire. L’être sera arrivé à bond port et sortira de cure lorsque les symptômes pour lesquels il était venu rencontrer un psychologue ne seront plus présents. Il n’est donc pas obligé qu’elle dure des années, mais doit pour autant s’inscrire dans la durée afin qu’opèrent progressivement des changements de fond. Bien sûr, nombreux sont ceux qui disent vouloir « se débarrasser  rapidement » de leurs symptômes. Ce souhait trouve sa raison d’être dans l’insupportable à vivre la souffrance quotidienne qui a déjà fait le lit de nombreuses déceptions personnelles (échecs répétés, ruptures sentimentales, sentiment de frustration constant par exemple). Elles mettent l’individu face à sa part sombre, comme par exemple sa rage, sa colère ou bien son immaturité, sa possessivité, etc. Mais, à s’impliquer dans une psychothérapie voir dans une psychanalyse, l’être qui construit une solution possible pour sa vie, s’en trouve grandit. Cet apaisement trouve sa place dans le quotidien des séances où il réalise qu’il se sent « moins à fleur de peau », « plus l’écoute de son (sa) partenaire, de ses enfants », « moins à bout dans son travail. » Les petites avancées comme les grands changements de vie font de la traversée d’une cure une excursion passionnante, vivante. Ils rythment le passage du temps et lui donne sa saveur, alors l’être lâche progressivement du regard la pendule et parvient à exister sans décompte !

 

Combien coûte la consultation en psychothérapie ou en psychanalyse à Paris ?

La question du règlement des séances fait partie intégrante de la cure selon la conception psychanalytique du travail psychothérapeutique. Elle est à la fois au centre de la réalité des aspirations personnelles, professionnelles et familiales des individus et corrélée au désir propre de chaque personne qui souhaite guérir de ses symptômes. Pour le psychothérapeute, cette question n’est ni épineuse, ni secondaire et encore moins gênante ou socialement déconvenante. Dans ce sens, il invite le patient qui vient en séance pour la première fois à parler librement les moyens financiers dont il dispose à un temps T. Alors, le patient propose un montant qui lui permette d’envisager sa cure dans le temps en tenant compte de son réel (période d’emploi ou d’inactivité, sortie ou reprise d’études, personnes à charge dans son foyer, créances non soldées, etc.) Ce réel nécessite l’accommodation du psychothérapeute. Pour autant cette disposition financière réelle ne doit pas venir tirer l’être vers le bas, ni devenir pour le sujet une sorte d’arrangement (conscient ou non) avec lui-même et avec ses symptômes. Travaillée au cas par cas, cette question financière trouve sa résolution en séance dans le lien de transfert au psychothérapeute qui est du côté du patient et non du côté de ses symptômes. Une fois démêlée, l’être peut dès lors s’engager vers un horizon ouvert qui laisse place au travail psychothérapeutique et augure des jours meilleurs. Généralement, lorsqu’une solution est trouvée avec le psychothérapeute, se produit un effet de lancement dans la dynamique subjective qui porte ses fruits à longs termes. Parce que la vie psychique est pour une part inconsciente, elle ne connaît pas la routine ni aucun carcan rigide et cette labilité innerve en continue la vie d’âme. Dans ce sens, si une somme fixe doit être établie pour le règlement des séances, la question des rapports de l’être à l’argent doit trouver un accueil en séance qui supporte les mouvements issus de sa vie psychique, pulsionnelle avec ses inconsistances et ses résistances.

Dépression et troubles du sommeil chez l’adulte. 

Pourquoi engager une psychothérapie à Paris ? 

Parmi les études épidémiologiques de prévalence, il est possible de distinguer l’expression d’une insatisfaction liée au sommeil et les principaux symptômes de l’insomnie :
-       difficulté d’endormissement,
-       réveils nocturnes avec incapacité à se rendormir ou réveil précoce,
-       sommeil non réparateur.

Chez certains patients, un trouble dépressif s’associe au manque de repos continuel provoquant un sentiment de fatigue chronique et de nervosité. Les répercussions sur la vie sociale et la vie de famille par exemple, sont nombreuses avec le sentiment « de n’y être pour personne ». Accaparé par l’activité physiologique de veille qui mobilise toute l’attention, le cercle vicié du surmenage s’installe et se renforce par le manque de sommeil.

En effet, le sommeil est une fonction biologique essentielle : nous ne pouvons pas vivre sans dormir. Il est indispensable à la récupération de nos forces physiques et psychiques, et assure donc une bonne qualité de vie. De nombreuses études ont permis de mettre en évidence les altérations physiologiques, biochimiques, psychologiques et des fonctions cognitives survenant suite à une privation de sommeil. Lorsqu’elle intervient de manière répétée il est nécessaire d’en retracer le fil en psychothérapie. Depuis quel âge ? À la suite de quels évènements ? Quelles pensées appellent-elles la vigilance accrue à l’état de veille ? Les réveils nocturnes font-ils suite à certaines pensées, rêves, manifestations physiologiques ?

À l’inquiétude et à l’angoisse qui constituent le support de cet état vigile, la prise de toxiques (alcool, tabac, boissons stimulantes, drogue, etc.) peut venir s’ajouter et se compléter. Cette comorbidité fait alors le lit du trouble dépressif, constitué par des idées noires sur lesquelles l’être se refuse de céder par le repos. L’acharnement mis à se refuser au sommeil est une conduite qui peut s’être installée de manière plus ou moins consciente tout au long de la vie. Lorsqu’il intervient malgré soi, malgré sa volonté propre, il est à envisager en tant que formation de la vie inconsciente et mérite toute l’attention du clinicien en consultation.

Le traitement médicamenteux reste une voie possible dans l’urgence lorsqu’il est administré par un médecin de confiance. Pour autant, il ne peut se substituer à la rencontre avec un psychothérapeute car, si le symptôme se répète dans l’existence c’est qu’il possède une fonction dans la dynamique subjective. Il s’avère alors nécessaire d’en examiner la survenue avec précision. Cet examen clinique des causes et des effets psychologiques et physiologiques de l’insomnie est mené durant le travail psychothérapeutique. Et, c’est dans une démarche de partenariat avec le corps médical que le clinicien veille à l’apaisement du symptôme d’insomnie chronique.
Vous souhaitez rencontrer un psychothérapeute spécialisé dans les troubles du sommeil ? Je me tiens disponible pour vous recevoir en consultation en contactant le 06.87.22.53.40

Rencontrer un psychothérapeute pour dépression sur Paris 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 25 % de la population mondiale souffre de dépression ou d'anxiété chaque année. En France, la prévalence du trouble dépressif majeur en population générale était d’environ 8% dans les années 2000 et semble avoir augmenté à 10% dans les années 2010.[1] En consultation, nombreux sont ceux qui souffrent quotidiennement de cet état de tempête psychique en famille, en couple ou dans leur vie professionnelle. Dès lors, s’engager dans une psychothérapie permet d’apaiser le vécu quotidien et d’envisager l’existence autrement.

 

En effet, la dépression se manifeste par une forte douleur morale qui teinte la vie de noirceur. Les reproches contre soi-même, la tristesse et les pleurs en sont par exemple la manifestation quotidienne chez l’adulte comme chez l’enfant et l’adolescent. Elle s’associe parfois à des pensées suicidaires, au vécu d’échec dans la vie sociale et professionnelle, à une perte d’appétit ou, au contraire, à des conduites alimentaires frénétiques. Durant ces états de crise, l’être qui ne parvient plus à se projeter dans l’avenir se malmène physiquement et nourri un vécu de culpabilité dans la répétition de conduites auto-agressives. 

 

Les motifs du trouble dépressif majeur font parti de l’histoire singulière de chacun et, attestent toujours d’une souffrance psychique dans l’impasse. Alors, lorsque les sentiments douloureux de désespoir n’ont pas trouvé la voie de la parole, la rumination mentale envahit les pensées et empêche d’agir. 

 

Lorsqu’un être s’engage à venir rencontrer un psychothérapeute, il ouvre une voie possible vers l’apaisement de sa souffrance et retrouve progressivement son dynamisme. Le paradoxe, souvent relevé par les patients eux-mêmes, concerne à la fois leur souffrance quotidienne et la passion avec laquelle ils continuent de vouloir l’ignorer. Certains diront par exemple « je souffre oui, mais je ne préfères pas en chercher la cause » ou « à quoi bon essayer de me comprendre, j’ai toujours été dépressif et je ne me vois pas être autrement ». Il en va pourtant d’un acte de courage de la part de celles et ceux qui viennent me rencontrer pour s’affronter à leur souffrance. Mais, les êtres se reconnaissent plus volontiers dans leurs incapacités à faire évoluer une situation qu’à s’en départir.
Pourtant, les avancées dans l’existence tout au long d’une psychothérapie voir d’une psychanalyse sont nombreuses : apaisement des tensions dans le couple, des conflits entre parents et enfants, accès à une vie amoureuse, etc. La pratique psychothérapeutique est une clinique de l’espérance qui vise la levée de la conflictualité psychique et de ses avatars (sentiment de culpabilité, perte de confiance en soi, souffrance organique et corporelle, vécu émotionnel de colère, etc.)

 

Si vous pensez souffrir de certains symptômes de la dépression et souhaitez rencontrer un professionnel, je me tiens à votre disposition au 06.87.22.53.40 et vous accueille sur rendez-vous du lundi au samedi dans ma consultation du 9è arrondissement de Paris. 


[1] Dr guillaume FOND Marseille Univ, Faculté de Médecine - Secteur Timone, EA 3279 : CEReSS - Centre d'Etude et de Recherche sur les Services de Santé et la Qualité de vie, 27 Boulevard Jean Moulin, 13005 Marseille, France. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S07554982183048